LE MAL COURT
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Alarica, fille du roi de COURTELANDE, quitte son pays lointain pour venir épouser PARFAIT, roi dOccident. Mais ce prétendu mariage navait été arrangé quafin dexciter lEspagne et de conclure une alliance. Tout sera utilisé pour compromettre la princesse et ruiner ce mariage. ALARICA fera alors la découverte que le mal existe et court. |
Avec
Alarica : sophie Lemen puis Marie Laure Pignal,
La Gouvernante : Annie France Moiroux
Le Roi Parfait : Gilles Champion,
F : Jean Pierre Lanneau puis Pascal George,
Célestincic : Jacques Sounard,
Le Maréchal : Henri Simon,
Le Cardinal : Pascal Henry,
Le soldat : Paul Levrat puis Michel Delannoy
A la reprise avec Marie Laure Pignal, Pascal George et Michel Delannoy
Autres photos
| Gilles et M Marechal | Marcel Marechal écrivant un mot de soutien | Gilles et ML Audiberti |
| Gilles et ML Audiberti | Audiberti avec Marcel Marechal |
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Il sappelait JACQUES
AUDIBERTI. Né en 1899, à ANTIBES, donc classique dans la forme de son expression artistique, mort le 10 Juillet 1965, donc ayant parcouru ce siècle convulsif, ayant croisé les grands courants que furent Surréalisme, Existentialisme et bien dautres.
Comment résumer une uvre, une vie ? Lui qui écrivait à Jean PAULHAN « En effet, si lon parvient à résumer un texte, pourquoi lécrire ? Ici nous approchons dune sorte de loi, est mauvais ce qui est résumable . Le « résumé des chapitres précédents » en feuilletonisme fut toujours, pour moi, chargé de mystère. Et un concours inédit serait celui du Meilleur Résumeur de France. »
A toi, spectateur qui vient dacheter ce programme, je me contenterai de tindiquer quelques repères.
AUDIBERTI fut journaliste au Petit Parisien dès son arrivée à Paris jusquen 40, au moment où le journal changea de couleur. Après, il vécut, mal, très mal, de sa plume.
De ses premiers poèmes publiés chez Gallimard, avec laide de son ami Jean PAULHAN à son ouvrage autobiographique DIMANCHE MATTEND (alors quil se mourait) une vie pour publier une uvre poétique, des romans et des pièces.
Laissons Jacques parler du MAL COURT.
« Le modèle historique, absent dailleurs de mon esprit quand jécrivis ces rapides trois actes, dun trait, au crayon, sur un papier quadrillé.. »
« Cette comédie la plus intégralement issue de moi, hors de toute idée préalable et de toute souvenance exploitée, filée à la main sans une rature, petite Minerve surgie telle quelle.. »
« Quant au MAL COURT, je lai écrit en état de transe, comme si LE MAL COURT avait été écrit quelque part dans lespace et que je neusse quà recopier.. Jai dû lécrire en deux heures.. »
Dés lors, pour le pauvre metteur en scène, surgit un redoutable défi : jouer tous les mots, toutes les notes de la partition Audibertienne et respecter cet état de transe. Pour compliquer laffaire, mettre suffisamment de mouvement sur la scène pour complaire à lil agité de mouvements cathodiques du spectateur. Et surtout, surtout, faire suinter lhumour, le drôle, le cocasse et jajouterais, lémotion.
Reste alors lessentiel : quel sens à tout ça ?
Le MAL COURT-IL vraiment . à jamais ? Faut-il être pessimiste ?
Mon orgueil doptimiste se révolte.
Car avec AUDIBERTI, « je ne conçois dautre prière que celle où va sexhalant mon souhait que le Mal Cessat de Courir ».
Aussi, je me sens fondé à croire quALARICA, lhéroïne, nest pas celle qui va propager la férocité, le Mal à son tour. De là mon acharnement à souligner quune tâche dhumanité éclaire même les âmes les plus sombres de la pièce.
Non, ALARICA, tu ne peux pas être le Mal.
« La vie est belle, que les générations futures la nettoient de tout mal, de toute oppression et de toute violence et en jouissent pleinement (Trotsky, Testament) »
LYON, le 11 Décembre 1993.
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Une chanson de Claude NOUGARO : Chanson pour le maçon
Jacques Audiberti, dites-moi que faire
Pour que le maçon chante mes chansons ?
- Eh bien, mon petit, va-t-en chez mon père
il te dira, il était maçon
Dans le vieil Antibes, derrière la mer
Il a sa maison, rue du Saint-Esprit
Rue du Saint-Esprit, jy suis allé hier
Votre père est mort, Jacques Audiberti
- Bien sûr, mon petit, mais je voulais dire
chante tes chansons devant sa maison
La pierre a du cur puisquelle fait des murs
Ils ont des oreilles rue du Saint-Esprit
Jacques Audiberti, je suis enroué
Davoir trop chanté rue du Saint-Esprit
- Alors mon petit, que sest-il passé ?
Est-ce que ta salade plaît à la façade ?
Que tont dit les marches quand tu chantais lair
Et les volets verts se sont-ils ouverts ?
Le vert des volets devint-il du verre
Quand tu as chanté rue du Saint-Esprit ?
Jacques Audiberti, le vert des volets
Est resté de bois, rien ne sest passé
Mais je reviendrai dans le vieil Antibes
Oui, je reviendrai dans le vieil Antibes
Oui, je reviendrai devant la maison
Chanter pour les marches, chanter pour les murs
Pour le cur des pierres et pour le maçon
Oui, je chanterai rue du Saint-Esprit
Où vous êtes né, Jacques Audiberti.
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Un message de la fille de lauteur
Voici donc la princesse ALARICA an visite à LUGDUNUM. Dans cette ville, mon père a été heureux. Avec Marcel Maréchal, qui montait lune de ses pièces, lOpéra du Monde, il a connu LYON de lintérieur, il en a parcouru les artères, sest trouvé chez lui dans cette cité presque méridionale, imposante cousine de son ANTIBES natal.
Comme la plupart des héroïnes dAudiberti Pucelle, la Hobereaute-, ALARICA est vierge. Vierge de lhomme comme du mal. Cristal dinnocence, lac de pureté, il lui faudra bien un jour regarder le monde en face, se frotter à la cruelle réalité. Entre pièges et trahisons, comment sy retrouver ? La vierge, alors, se fera conquérante. Est-ce lavènement des femmes, de la femme ?
Oui, le mal court. Mais cest peut-être un mal pour un bien, un mal nécessaire qui ressemble à la vérité. Et voyez, en perdant son innocence, ALARICA devient reine, ni reine dun jour, ni reine pour la frime, mais reine dun peuple attardé quelle va sortir de lombre et de la misère. Et surtout, reine étincelante de son propre destin.
Le Mal Court, tout en coups de théâtre, joue la comédie de la vie. A trois reprises, on frappe à la porte. Audiberti lui-même ne savait pas qui était derrière la porte. Lauteur attendait de se laisser surprendre. Nous aussi.
Marie-Louise AUDIBERTI.
LAssociation des Amis de Jacques AUDIBERTI (AJA) est animée par Marie-Louise AUDIBERTI.
Elle organise colloques et publications sur luvre du poète, de lécrivain et de lauteur dramatique.
Fin 1993, elle a publié la correspondance complète AUDIBERTI-PAULHAN (Directeur de la NRF)
Adhésion et correspondance : 1 bis, rue des Capucins 92190 MEUDON.
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DECORATION
LINCARNATION était un thème favori de lauteur. Dans cette pièce, il prend une importance énorme car à un moment de lhistoire, tout passe par le corps dALARICA, la jeune princesse.
Alors, jai décidé de mettre le lit au centre de la scénographie, il est incontournable, envahissant.
Jai imaginé aussi que le lieu de laction nest quun simple relais, au confort sommaire, une simple halte avant de rencontrer le royaume dOccident et ses palais fastueux.
Merci à mon père pour la fabrication des structures.
Hélène YVARS a peint les décors. Son ange énigmatique sur le paravent participe lui aussi à cette incarnation, à landrogynie.
MUSIQUE
André BONHOMME a composé les musiques de deux chansons dALARICA.Franck DIZAZZO à la guitare et aux percussions accompagne les comédiens. Ils ont injecté ce quil fallait de nostalgie dans les airs pour laisser surnager lémotion.
Merci à Brigitte SALOMON pour le prêt du KA (tambour).
COSTUMES et RIDEAUX
Ils sont composés par Denise LEVEQUE à partir de croquis sommaires du metteur en scène. Le vert de COURTELANDE domine, car là-bas, forêts et marécages sétendent à linfini.
Les armes du pays représentent un saladier car CELESTINCIC, le père dALARICA, avait pour métier de vendre des recettes de salade. Merci à Noria MEBARKI pour leur confection.
ECLAIRAGES
Les moments de poésie sont soulignés dune lumière verte pour faciliter le « décollage » par rapport à la réalité.
Mise en uvre de Philippe FAURE, régisseur.
Production le mardi 22 février 1994 centre EDF de la perrolière et salle des Rancy du 27 mai au 4 juin 1994, couplée avec la projection du film LA POUPEE de Jacques Baratier le 28 mai à lInstitut Lumière de Lyon, en présence du réalisateur et de la fille de Jacques Audiberti .
Tournée à la salle NEUTRINO de Genas en Novembre 1994, la MJC st Foy en janvier 1995, sathonay camp les 11 et 12 février 1995, 1ere rencontre FNCTA d'Ecully en mai 1995, Fontaines sur Saone en octobre 1995 ,
29 représentations au total.
Montage vidéo disponible.
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Théâtre National de Marseille
LA CRIEE
Marcel Maréchal
Lyon, le 24 février 94.
Je me réjouis dapprendre que par le truchement du « Théâtre Parts Cur » la parole de mon ami et père spirituel Jacques Audiberti va, à nouveau, être proférée et entendue à Lyon, ville qui a vu naître au COTHURNE chef duvre « Le Cavalier Seul ». Cétait en décembre 1963 au 3bis de la rue des Marronniers.
Je suis aussi heureux de savoir que le metteur en scène du mal court, Gilles Champion « est né » à la passion théâtrale après avoir vu notre « Poupée » du même Audiberti qui inaugurera le Théâtre du 8éme à lautomne 1968.
Je souhaite bon vent, et longue vie au Mal Court du Parts Cur, et jassure Champion et les siens de mon attention amicale.
Marcel Maréchal.

Marcel Maréchal à Lyon le 24 février 1994
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Une lettre de Marie Louise Audiberti
Cher Gilles Champion,
Merci pour le projet daffiche, qui me semble très bien. Mais le dessin nest-il pas un peu grand par rapport au titre ? Sur du vert, pourquoi pas. Mon père écrivait souvent sur du papier vert, car le blanc, disait-il lui faisait mal aux yeux. A lhôpital, les infirmières qui laimaient bien, endossaient également, je ne sais comment, des tenues vertes !
Pour le 28 mai : je suis daccord. Jacques Baratier aussi. Et même cela lui fait plaisir de venir montrer son film si vous avez lappareil de projection correspondant. Je crois quil est en 35 mm, mais je vous confirmerai.
Pour vous, pour nous, Jacques Baratier, très cher ami de mon père et de moi, le fera gratuitement. Nous nous chargeons également du voyage et de lhôtel.
Je vous suggère seulement, sur la recommandation de Jacques Baratier, de commencer cette journée Audiberti à 14 heures 30, 15 heures. Sinon les gens nauront pas fini de déjeuner. Et que ferons-nous deux entre la fin du film et 17 heures ? Après le débat, et avant la pièce, ce serait bien de prévoir un mini-buffet.
Ce ne sont que des suggestions.
Bien amicalement, 1bis, rue des Capucins, 92190 Meudon
Lundi 10 janvier 1994
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Un mot de Jacques Baratier
En labsence de Jacques Audiberti, que jaime et que jadmire depuis notre première rencontre, en 1943, à la Bibliothèque Nationale, permettez-moi, mon cher Gilles Champion, de vous dire comme vous laurait dit (mieux) Audiberti lui même : vous lavez bien servi et bien compris, dans votre belle mise en scène du Mal Court.
Avec mon amitié daujourdhui et de demain, Jacques BARATIER, Lyon le 29 mai 94.
(Jacques Baratier à mis en scène et réalisé le film LA POUPEE, sur un scénario et des dialogues de Jacques Audiberti).
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Une lettre d Alain MARION SLV 36
Cher Gilles,
Après cette magnifique représentation du « Mal Court » dAudiberti, il mest très difficile de faire des comparaisons avec le spectacle interprété par une équipe de comédiens professionnels auquel jai assisté quelques mois plus tôt à Paris.
Je ne vois guère quun mot pour qualifier ces deux pièces : qualité. Qualité de la mise en scène, de linterprétation, de la musique, au service dun spectacle passionnant et dun auteur dont le nom, souvent assimilé au théâtre davant-garde, peut quelques fois faire peur.
Après un début un peu monocorde ( sur ce point, leffet Odette Laure privilégiant le spectacle parisien ), les comédiens du T.P.C. ont très vite trouvé le ton juste et le rythme. Si ton roi navait pas le coté clown triste de Rony Coutheure, limage de sa déchéance nen était que plus poignante et sa sortie par la fenêtre un petit chef-duvre.
Je ne passerai pas en revue tous les personnages mais il serait vraiment injuste de ne pas souligner la performance remarquable de Sophie Lemen qui, dun bout à lautre de la pièce a dominé ce rôle écrasant.
( Juste une idée entre parenthèses, tu ne voudrais pas monter un petit « Shakespeare », Roméo et Juliette par exemple avec Sophie dans le rôle titre .tu nes pas daccord ..ça ne fait rien, cétait juste une idée..).
Quant à Pascal Henry dans le rôle du Cardinal, je peux dire sans exagération quil était surhumain. Je ne vois pas dautre qualificatif. ( Quel père pour Juliette ).
Je ne voudrais pas finir ma lettre sans te souhaiter, ainsi quà toute ton équipe, un bon anniversaire. Je revois encore cette réunion du Bureau Arts et Culture où quelques jeunes acteurs réclamaient une subvention. Cétait il y a dix ans. Tous les membres du bureau nétaient pas enthousiastes à lidée de voir monter cette section mais aujourdhui, quel travail accompli ! ! ! Quelle réussite ! ! !
En dix ans, je nai pas évolué. Je persiste et signe. Une section théâtrale au sein de nos activités sociales nest pas nécessaire. Elle est indispensable.
Ceux qui comme moi ont suivi le T.P.C. connaissent aujourdhui une quantité dauteurs. On a pas tous les jours envie douvrir un livre, retenir une place dans un théâtre municipal (sans parler du prix) est souvent assimilable à une corvée. Un théâtre dans lentreprise cest laccès facile à une culture de qualité mais pour cela il faut des animateurs inspirés, courageux et dévoués. Je pense plus que jamais que tu es lhomme de la situation.
Merci Gilles pour ces dix années de bonheur théâtral et à bientôt pour un prochain spectacle.
Lyon, le 25/06/94
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Une lettre de Franck Grognet (vice-président de la F.N.C.T.A. Rhône)
« Audiberti en fête » : Le Théâtre Parts-Cur joue « Le mal court »
Le Théâtre Parts-Cur, Troupe amateur, nous livre dannée en année des pièces du répertoire contemporain ( « Le père-noël est une ordure », « le cimetière des éléphants », .). Leur volonté de nous faire découvrir ou redécouvrir des textes est grande. Avec « Le mal court » dAudiberti, la tâche était difficile.
Audiberti a connu son heure de gloire dans les années cinquante et soixante, puis brusquement est tombé dans loubli, ou plutôt dans lindifférence, à larrivée dune nouvelle génération dauteur : le théâtre de labsurde ( Ionesco, Beckett . ). Mais la poésie dAudiberti, même une seule fois entendue, même sil y a longtemps, marque de façon indélébile. Un style très personnel et une exaltation de la chair profondément latine. Cest quelquun qui est capable de mélanger les plus subtiles développements de lesprit, les choses les plus poétiques, et, la réplique daprès, de tomber dans lincarnation, dans la chair, dans la chose la plus concrète, même la plus sexuelle », nous dit Gilles Champion, le metteur en scène.
Le spectacle, qui se jouait à la Salle des Rancy, nous racontait lhistoire de la princesse dun état minuscule et pauvre, qui, allant à son mariage dans un lointain royaume, tombe dans un complot. Un jeune espion, se faisant passer pour le futur mari, séduit la princesse ; arrive le véritable roi A mesure que le complot se dévoile, le réseau des désirs amoureux sépaissit et les corps séchauffent, mais finalement le pouvoir prend le pas sur les sentiments. La princesse repart avec son premier amour, lespion ; le roi avec sa raison détat.
Pour quune telle pièce soit réussie, il faut que le jeu ne tombe ni dans lincarnation abstraite, ni dans le concret de lhumour gras. Les six comédiens et les deux comédiennes jouant « Le mal court », nont pas manqué de subtilités. A aucun moment le texte ne pouvait nous échapper, dans cette mise en scène centrée sur la parole. Les corps, concentrés dans lespace réduit de la scène, nont pas éviter le contact physique, renforçant lévocation de la chair. Des personnages sincères, dans leurs déroutes, dans leurs amours, dans leur ambitions, dans leurs mensonges. Un très beau travail de la jeune comédienne qui jouait Alarica, elle aura restitué un vrai parfum de jeunesse et dinnocence dans lunivers cruel de cette pièce.
La pièce aurait sans doute gagné en force avec plus de sensualité, mais jimagine dautre part la pudeur dune jeune comédienne amateur. Je remercie Gilles Champion de ne pas lavoir poussée au-delà de ses limites et de lavoir encouragée sur dautres voies, sans forcer le sens, dans le respect du texte et de lauteur. Jusquoù peut-on aller avec des comédiens ? Cest une question que lon se pose souvent dans le théâtre, et pas seulement pour le théâtre amateur. On peut aller loin, cest certain, mais on ne peut le faire quà force de confiance mutuelle. Cest un travail sur la durée, il sétablit avec le temps et le travail, pas sur lutilité que cela peut représenter dans un spectacle, ou un moment.
Cette pièce est une étape pour le Théatre Parts-Cur, dans lunivers dAudiberti, dans un chemin qui mène à « La fourmi dans le corps ». « Le mal court » a été une réussite collective. Cest une belle pièce, une superbe initiation à qui veut découvrir Audiberti et le théâtre contemporain.
Bonne chance pour la suite à tout le collectif du Théâtre Parts-Cur.
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D'autres réactions.
Un beau texte qui s'écoute comme une mélodie, avc ses moments paisibles et ses accès de tempêtes. Des mots d'auteur qui fussent et nous interpellent. Une mise en scène dynamique et un roi pataud à souhait....Marie Noelle Lekouara.
J'ai apprécié la mise en scène, néanmoins je m'attendais à une présentation plus contemporaine, particulièrement pour les moments d'envolée poétique accompagnés par la guitare. De bons rôles immédiatement bien campés et nuancés, Célestincic, le Maréchal, le Cardinal, Toulouse, actrice Alarica très prometteuse...Jacqueline Lagrange
Dans l'ensemble très bon spectacle d'amateurs. Il serait nécessaire d'inverser les rôles du roi Parfait et du faux Roi, les personnalités de ces deux comédiens seraient mieux mise en valeur...E Chaponik
C'est une pièce que j'ai beacoup apprécié, le décor est bien et les acteurs jouent bien dans l'ensemble. Cette pièce fera partie de mes préférées...longue vie au théâtre parts coeur !...M Michon
J'ai beaucoup apprécié, sans réserve aucune. Bravo à tous, particulièrement à Sophie Lemen en scène d'un bout à l'autre de la pièce ! Compliments aussi au metteur en scène qui ne pouvait être que...parfait !...Mireille Tessier
Bravo ! Les comédiens jouent très bien, chapeau bas à Sophie Lemen. La mise en scène est bien faite, l'apport du musicien est une bonne idée, les costumes sont beaux. J'espère que les spectateurs seront nombreux, vous le méritez ! ..Sabine Malard.
Bravo pour cette soirée offerte par votre compagnie. Interprétation très homogène, bonne connaissance de l'esprit audiberti. Pour les rôles tous très bien interprétés, deux mentions bien pour Alarica, très bien le Cardinal minsitre. Tous les autres sont très bons, le vieux roi plein de sensibilité..... Jacqueline Boissard.
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